Le vent souffle, la bise fait bouger les arbres, tout le monde s’emmitoufle dans un vêtement chaud pour éviter qu’il ne s’engouffre partout. Le cerf-volant, lui, se joue du vent. Il ne reste pas la tête baissée, caché tout seul au fond d’une armoire. Le cerf-volant flotte dans le vent au bout de ses ficelles. Coupez une seule de ses ficelles et le cerf-volant se retrouvera par terre, ou perdu dans les feuilles d’un arbre. Car sans ces liens qui le relient à celui·celle qui le tient dans ses mains, il ne peut résister aux assauts du vent. Tout comme lui, nous avons besoin de ce lien avec notre Créateur, Dieu notre Père, qui tient notre vie dans ses mains. Il nous connaît, il nous voit, il sait ce que nous devons endurer pour faire face aux assauts de la vie. Mais grâce à son amour, nous pouvons voler et nous épanouir.